Souveraineté alimentaire : définition, enjeux et solutions pour une autonomie locale

Le sujet est vaste et à chaque fois que je commence à rédiger je dérive (sur les enjeux politique, sur ces histoires de semances agricoles ou encore sur l’évolution de l’agitculture), alors, allons droit au but : dans quelle mesure notre assiette dépand des importations ? Si demain on coupe la France de tout contact avec l’exterieur, il reste quoi dans nos assiettes ? 

Plus largement, la question avec X personne qui ne mange pas à sa faim en France, sommes nous en capacité à nourrir X personne en 2050 ? 

J’adore ce sujet parce qu’il est complexe et qu’il nous met face à de nombreuses réaités, en dehors de ce qui sort de terre en France, on peut y voir notre dépendance à système mondialisé, à la crise climatique et plus largement sociale. 

Bref : il y a quoi dans nos assiettes ? 

1 – Définition et principes clé : 

Concretement on parle de “la capacité d’un pays à subvenir aux besoins alimentaires de sa population par ces propres moyens”. 

La souvraineté alimentaire se base sur trois piliers : 

  • l’autonomie : le modèle agricole mis en place doit pouvoir continuer à produire (et nourir) peut importe les crises.
  • la durabilité : s’assurer que les systèmes agricoles permettent de préserver les terres et les ressources.
  • l’accessibilité : avoir de la nourriture c’est bien, mais est-ce que les populations peuvent se la procurer ?

En terme d’échelle, je parle d’un pays parce que les politiques sont globalement pensées au niveau national mais on peut délimiter cette définition à un territoire comme une région, ce qui aurait d’autant plus de sens. Mais pour l’exercie, prenons la dynamique de l’entonoir : 

D’un point de vue mondial : d’après la FAO la disponibilité alimentaire sur la planète est de 2950 Kcal et les besoins, en moyenne, d’une personne serait de 2900 kcal (c’est bien entendu une moyenne et elle est basée sur les besoins d’un homme de 30 ans). On est donc tout-à-fait en capacité de nourrir tout le monde (je n’aborderai pas ici pourquoi, tous les jours des gens meurent de faim). https://theothereconomy.com/fr/fiches/comment-nourrir-10-milliards-de-personnes-en-2050/

D’un point de vue national : la France a le potentiel de produire 130 % de son besoin en nourriture ! De là à s’imaginer que l’on est autosuffisant… non ! On exporte l’équivalent de 12 millions d’hectare et on importe l’équivalent de 10 millions d’hectare. Pour le sujet ici, oui, on arrive a subvenir à nos besoins. Idem sur ce niveau de l’entonoire, je vais éviter de trop sortir du sujet 🙂 

D’un point de vu régional, prenons celui de la Normandie, une des premières region agricoles, l’ensemble de terres ont le potentiel de nourrir 175 % de la population et pourtant, elle ne courvre que 88 % des besoins aliemantaires de la population. Une majeur partie de la production est exportée ! 

Dernier focus, le calvados. Le département a le potentiel de nourrir 145 % de sa population. Pourtant, nous ne produisons pas ce que nous mangeons : notre alimentation parcours environ 1200 km avant d’arriver dans nos assiettes

2- Pourquoi est-il urgent d’agir ? 

Plus haut, dans mon entenoire, je parlais de ce qui sortait de terre mais pas de comment on le fait sortir de terre ! Notre modèle c’est fortement intensifié et pour que 8% de la population est pour activité de nourir les 92 % restant, il nous faut des machines, des tracteurs et autres materiels utilisant du gasoil. Mais pour le moment nous n’en produisons pas sur le territoire, la dpéendance au pétrole et à son prix rend notre alimentation fragile. bien sur, on pourra continuer à produire mais a quel prix ? Qui pourra se procurer un repas (sain et équilibré) tous les jours et idélament 3 fois par jours. De plus, un modèle productiviste, apauvrie les terres, impacte donc notre capacité à nous nourir sur les prochaines décénies en p

Aujourd’hui, 20 % de nos besoins et fruits et légumes sont importés, 20 % !!! Alors oui, notre assiette est en danger et les dfférentes crises que l’on a traversé (que l’on traverse…) nous mette face à la réalité qu’il est plus que nécéssaire que l’on s’intéroge sur notre modèle. 

3 – On fait quoi maintenant ? 

Maintenant que le constat est posé, on fait quoi ? Comment agir au quotidien ? Et bien… manger locale et de saison… On a tendance à la marteler mais c’est encore le meilleur moyen d’agir : 

  • on agit pour sa santé en mangeant des produits sains
  • on agit pour le tissu local en maintenant des emplois locaux 
  • on agit plus globalement en soutenant un modèle économique. 

Acheter des légumes locaux et de saison est moins couteux mais demande plus de temps… du temps de préparation. 

Réduire son alimentation carné. 

Il existe des solutions comme “une sécuirté sociale alimentaire”, une carte donné a chaque citoyen pour leur permttre d’acheter des produit sain et de saison. Mais quid de cette carte qui revient à subventionner, de façon plus ou moins dissimuler, un produit. Quant est-il dans ce cas là de la liberalisation du marché ? 
Alors, oui, soutenir son voisin maraichers est un acte citoyen et dans un monde idéal, on pourrait le faire sans se soucier d’accompagnement. La réalité du quotidien fait qu’il est parfois compliqué d’acheter tous ces produits en circuits court.
Faire partie d’une AMAP, s’engager sur un type de produit et le faire dès qu’on le peut. Attendre une politique de soutien c’est se dédouaner quand les actions du quotidien peuvent être mener depuis notre quartier ou notre village.

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